• 18 octobre 2015

    Japon

    J’ai retrouvé avec plaisir la plume de cette auteure qui m’avait déjà ravie avec "Le poids des secrets".

    Il est encore question de secret, dans ce roman, qui nous emmène cette fois en Sibérie où des japonais, ayant été fait prisonniers à la fin de la guerre, ont été déportés.

    Toujours autant de douceur dans ces pages, avec pour leitmotiv le zakuro, la grenade rouge qui accompagne symboliquement les membres de cette famille dispersée.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de Tsuyoshi sommeillant dans son fauteuil en ouverture et en fermeture du roman.

    http://alexmotamots.wordpress.com/2015/10/16/zakuro-aki-shimazaki